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日志


Windows 7 fan

image Décidément, Windows 7 va me faire languir. J'aime le nouvel éjecteur de périphérique, bien plus pratique que l'actuel, le support natif iSCSI, les post it (perfectibles), le fait de pouvoir cacher les drives vides, la possibilité d'afficher TOUS les controles CPL (y compris 32 bits) sans avoir  entrer dans un sous ensembles et j'adore le nouveau WMP 12.0!

Pétition pour ressusciter Stieg Larsson

Après avoir lu les trois tomes de Millenium, je suis resté comme deux ronds de flanc. La trilogie est tellement hors du commun, tellement au dessus du lot, qu'il est difficile d'envisager qu'il n'y ait plus de suite. J'ai trouvé en ligne cette publication, qui résume mieux que je n'aurais su le faire, le talent de Larsson (si c'est faisable):

image Un demi-million d'exemplaires du premier tome écoulé, 350.000 du deuxième et les 200.000 mis en vente pour le dernier opus s'écoulent en quelques jours : pour la Suède, petit pays de 9 millions d'habitants, ces chiffres détonnent (d'autant qu'ils ne concernent pas les poches). Traduit au Danemark, en Norvège, en Allemagne, aux Pays-Bas, 'Millénium' triomphe dans tout le nord de l'Europe. Même l'Angleterre, d'habitude cantonnée aux polars anglo-saxons, succombe. Sans parler des prix que les ouvrages ont amassés partout où ils sont passés. Et la France dans tout ça ? L'éditeur Actes Sud a créé une nouvelle collection, intitulée Actes Noirs, pour accueillir le premier volume il y a maintenant un peu plus d'un an, en juin 2006. Malgré tout la sortie resta discrète. Mais depuis, le bouche à oreille a fonctionné, et la sortie du troisième ouvrage devrait étendre le cercle des initiés…

(Lire la suite sur le site original http://www.evene.fr/livres/actualite/millenium-stieg-larsson-salander-blomkvist-952.php)

Onion Network rules !

image Je re-découvre (comment ai-je pu ignorer la crème de la satyre aussi longtremps?) le réseau des légumes humoristiques: http://www.theonion.com/content/video/

 

 

 

 

 

image Ne loupez surtout pas celui-ci: http://www.theonion.com/content/video/sony_releases_new_stupid_piece_of

Découvertes Windows 7

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Encore quelques nouveautés qui sont autant d’heureuses surprises. Il faut dire que la version d’évaluation est une version “Ultimate” (dite intégrale en français). Espérons que tous ces plus feront partie de la majorité des versions sur les sept prévues par Microsoft!

La gestion des points de restauration système est très largement améliorée, avec la possibilité de rétrogradé puis après constat, de revenir à un point antérieur à la situation originale, mais supérieur au point de restauration testé. Egalement, l’outil de gestion permet finement de créer, effacer les points de restauration, en indiquant les programmes touchés par les modifications envisagées. Un accès direct à ces fonctions est accessible dans le dialogue des propriétés du système.

L’application de backup local est bien améliorée également. Je n’ai pas eu heureusement à tester la restauration…

La gestion du tiling des fenêtres est aussi très amélioré, avec la possibilité de manipuler directement une fenêtre zoomée, même lorsqu’elle a été étendue à tout l’écran. C’est particulièrement utile en mode multi-display. La gestion du tiling latérale est moins bine implémenté, mais Microsoft n’envisage pas une amélioration supplémentaire pour ce petit problème de design qui n’apparait qu’avec le mode multi-display.

Les nouveau gadgets optimisé pour Windows 7 peuvent être légèrement agrandis. Dans la mesure ou la sidebar n’existe plus, c’était plutôt indispensable pour les configuration à très haute résolution.

L’un des moins est à mons avis la zone de notification. En effet comme je l’ai indiqué auparavant, il est très difficile de savoir ce qui s’exécute ou pas désormais. Or la zone de notification est maintenant bien plus stricte et n’affiche qu’une partie des mini-icones, même lorsque le paramétrage demande l’affichage de toutes les notifications. Les crapwares vont probablement en profiter pour s’installer discrètement.

Pour le moment cependant, les petits plus de Windows 7 sont majoritaires face au petits moins.

Acharnement compulsif sur les métadatas

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Après plus d’un mois, je suis toujours en train de mettre à jour manuellement une grosse partie des informations de ma base de données musicale. Le travail est titanesque, malgré la puissance de WMP 12 (Windows 7 x64) en 64 bits. Il faut dire que je corrige plusieurs milliers d’album, en dépit d’un nettoyage féroce: effacement de toutes les pistes en dessous de 160 kbits par exemple.

A cette occasion, j’ai découvert quelques merveilles aussi bien dans WMP 11, que WMP 12. Et de nombreux bug, erreurs de design ou autres perles. Mais globalement, WMP est l’outil le plus puissant disponible à ce jour pour e type de travail. Il est dommage que les trois bases de données utilisées ne puissent être complétées: Qui voudrait bien se pencher sur le développement d’un wrapper multi-bases?

En attendant, j’avance et je reviendrai sur le sujet sous plusieurs formes (j’envisage un article sur les astuces méconnues de WMP et les nombreuses suggestions d’amélioration, ainsi que sur les interactions avec MCE et XBOX 360). Concernant WMP 12, je vous annonce de suite que le produit est figé. Microsoft ne travaille QUE sur les corrections et plus AUCUNE amélioration n’est envisagée (suite à une discussion serrée, MS a confirmé 4 fois la chose dans le cadre de suggestions ou remontées de bug que j’ai pu faire sur ces 10 derniers jours).

La correction des métadatas porte sur les pochettes des albums, les titres des albums, l'homogénéisation des coffrets ou le classement par genre.

Bon allez, encore une dizaine d’albums et je vais au lit!

Histoire d'amours

La Saint-Valentin est là et pour l'occasion, je publie un post qui n'a rien de technologique.

image En recherchant un peu les origines de la fête en question, j'ai découvert avec surprise que cette célébration n'a rien de commercial, contrairement à Noel ou la fête des père et mère. C'est un évènement ancien de plusieurs siècles. Récupéré, certes! La date n'est pas dédiée aux amants, elle a une portée plus vaste: il s'agit en réalité de la fête de l'amour et de l'amitié.

Cette célébration devrait s'appeler "Saint Valentine", car généralement c'est l'homme qui fait plaisir à sa moitié, cette dernière faisant une terrible scène en cas d'oubli malencontreux. L'inverse étant statistiquement indécelable. Oublions le nom du saint qui se cache derrière cette date et disons que la Saint-Valentin ou la Saint-Valentine, c'est la fête de l'Amour et de l'Amitié.

Dire « je t'aime »

Dire « je t'aime », c'est avouer qu'on est faible. C'est dire qu'on est dépendant et admettre qu'on s'est laissé avoir par la propagande romantique de ces gens qui croient à l'existence d'un futile monde spirituel. C'est croire aux fantômes, à dieu et à toutes les valeurs qui font du monde un endroit si peu fréquentable. C'est tolérer que les gens se battent pour des choses que vous penseriez vaines.

Dire « je t'aime » : c'est mal !

Définition et Obsolescence du couple

Le couple, c'est le début d'une famille pourrait-on dire. Mais cela signifie-t-il que les gens qui ne peuvent avoir d'enfant ne peuvent pas vivre en couple ou que ceux qui n'en veulent pas ne constituent pas non plus un couple ? Un couple homosexuel est pourtant bien un couple. La notion de famille est surfaite dans le couple, en fin de compte.

La structure du couple autrefois était solide. Définie par le mariage, le couple était l'unité sociale atomique. Les personnes isolées étaient un couple en devenir, puis une vieille fille ou un vieux garçon, sans parlé des veufs et veuves. Le couple reste une notion sociale importante car il conserve une assise dans notre organisation humaine. Il dispose d'une réalité fiscale, structurelle et il est formalisé dans nos lois.

Mais le couple d'aujourd'hui ne dure pas. Eminemment éphémère et de plus en plus abstrait. La durée d'un couple est programmée. Statistiquement, cette association contre nature dure de moins en mois longtemps. Le divorce est institutionnalisé. La séparation est inscrite dans toutes les histoires d'amour: Nous vivons aujourd'hui l'obsolescence du couple. Juste avant celle de la famille. Aux USA, le taux de mariages est supérieur au notre européens et à ce jour le taux de divorce est de +55%. Le couple est donc une unité volatile.

Pierre et Marie vivent ensemble depuis plusieurs années. Ils partagent des tranches de vie. Ils n'ont pas d'enfant mais les voisins en parlent comme « du jeune couple du troisième ». Pierre et Marie habitent le troisième étage, parce que c'est l'appartement dont ils ont hérités de leurs parents il y a deux ans. Pierre fait des études de médecine, il est donc encore étudiant. Marie est plus âgée de deux ans et travaille comme attachée de presse. C'est elle qui fait vivre le foyer. D'une certaine façon, elle entretien Pierre. Son frère. C'est pour cela qu'ils portent le même nom.

Pierre et Marie sont ils un couple ?

Dans cette histoire, le couple n'existe pas. Il n'y a qu'une association familiale pratique, perçue par les voisins comme une identité de couple. Parmi ceux qui savent, certains soupçonne peut-être un inceste inexistant. Le couple est profondément ancré dans notre culture et cette notion déforme nos perceptions et nos aspirations.

Au quatrième, il y a le petit couple. Ils sont rabougris par l'âge. Ils n'ont pas d'enfant non plus, parce que lui ne pouvait pas. De son temps, on en parlait pas, surtout parce que c'était sa faute, à lui. Egalement, ils s'aimaient et de toute façon, on ne divorçait pas. On dit le petit couple parce que dans l'ascenseur, ils ne prennent jamais beaucoup de place, et on est toujours un peu plus grand qu'eux, qui sont courbés et qui marchent moins vite. C'est sur, ils ne font plus l'amour. L'ont-ils fait pour le plaisir, après avoir compris que ce n'était plus nécessaire ? A leur époque, on le faisait par devoir conjugal et dans un objectif précis de reproduction, n'est il pas ?

S'il n'y a pas de sexe entre eux, sont ils bien un couple ?

Si la pratique de l'acte sexuel ne définit pas le couple, comment distinguer un vrai couple d'une collocation ? Un couple serait définit par la vie commune de deux personnes seulement, qui pourraient potentiellement pratiquer un acte sexuel selon les canons définit par la société qui les entoure: La tangibilité du couple est extrêmement effilochée ! Il n'est pas définit par le mariage, ni par la simple vie en communauté, ni par la notion de famille atomique.

Au sens étymologique, le couple est vain (c'est-à-dire vide de substance).

Le sexe est-il une nécessité biologique?

Non, mais il est une pulsion physiologique naturelle dictée par l'impératif de survie de l'espèce. Priver une personne de sexe est une forme de tourment, car c'est aller à l'encontre de l'expression de sa condition (de membre d'une espèce sexuée, sans jeu de mot). Si le sexe n'est pas critique pour la survie de l'individu comme la respiration ou le battement du cœur, il est partie intégrante des pulsions que l'organisme tend à satisfaire. Il serait donc contre nature de ne pas pratiquer le sexe. La nature ne définissant pas la légitimité d'une relation de couple, il est naturel de pratiquer le sexe dans ou hors du couple en cas de défaut.

Un éléphant, ça trompe

Incapable d'exclusivité particulièrement en matière d'affect, le cœur d'artichaut offre facilement son amitié (ou son amour). Cela ne remet en question ni son attachement, ni ses engagements. En ce sens, sa relation affective est fiable : Il ne la remettrai pas en cause unilatéralement.

En recherchant les concepts associés aux notions d'aventures, de maitresses ou d'adultères, on trouve: tromperie, trahison, infidélité. L'éléphant réfute cette terminologie en raison de ce qu'elle implique car il est profondément loyal et fidèle. Il est peu de choses qui puisse remettre en question l'affection qu'il vous porte.

Il ne se sent pas concerné par le théâtre des autres qu'il ne voit que comme un vaudeville saugrenu. Pour lui, une relation affective exclusive et excluante est vouée à l'échec. Par excluante on entendra: Qui ne tolère pas de ne pas être exclusive.

Exclusivité affective

Doit-on numéroter et sérialiser ses relations pour mieux les qualifier ? Ordonnancer les personnes selon la valeur que l'on attribue à sa relation, lorsque l'on aime ? Ainsi, j'aime plus Pierre que Marie, mais moins que Paul et Lucie. Telle façon de faire serait répugnante. N'est-il pas?

Ce serait nier l'absolu affectif et tolérer une forme explicite de favoritisme nauséabond. Imaginez, au sein d'une famille, si des parents exposaient un tableau de bon point d'amour pour leur portée : « Dans votre fratrie, nous aimons d'abord Etienne, les deux autres beaucoup moins ».

image L'affect envers les autres s'exprime différemment. Comme la perception d'une couleur est totalement personnelle, a fortiori la manifestation interne d'un sentiment est elle spécifique. Apposer une valeur sur ces différenciations serait une perversion d'intention. Il serait erroné d'attribuer une discrimination de qualité à ces sentiments comme il le serait de distinguer l'affection que l'on porte à un enfant selon la couleur de ses yeux ou de ses cheveux. Je n'aime donc pas plus ou moins, mais j'aime bleu ou vert. Il serait déséquilibré de ne plus se nourrir que de couscous, simplement parce qu'on le préfère au cassoulet. Appliquer des critères qualitatifs au domaine affectif serait particulièrement vil.

Fondement de la jalousie

La jalousie est l'expression d'une appréhension de perdre l'autre. Elle exprime un absolu manque de confiance en son partenaire. C'est aussi un manque de confiance en soit: "J'envisage d'être perdant dans la compétition avec le tiers". Cela démontre un fondement du point de vue qui établi une compétition (nocivité du concept du couple oblige) et finalement, la crainte de perdre l'amour de l'autre au profit du tiers.

Il faut donc combattre la jalousie sur trois fronts:

  1. Confiance en soit
  2. Confiance en son partenaire
  3. Etablir que le couple n'est pas excluant

La jalousie est parfois élevée au rang de vertu car elle est pour certain un attribut de l'affection, un gage de sincérité dans la démonstration de son sentiments amoureux. Quelle dérision. Alors que dans le lien familial cette même expression de possessivité est bien perçue comme une expression malsaine (enfant surprotégé, relation fusionnelle, mère possessive et abusive, etc.) La jalousie est un vilain défaut dans tous les domaines. C'est une avidité nocive qui se manifeste et une expression d'égocentrisme.

Souvent, le partenaire jaloux est lui-même infidèle. Il exige donc de sa moitié un comportement exclusif que lui même n'applique pas.

On apprend aux fratries à ne pas se jalouser vis-à-vis des parents, mais cet apprentissage d'une relation non exclusive reste cantonné au lien parental. Tout le reste de notre acquis social entretien l'illusion de possession du partenaire. Le vocabulaire, les contes, les histoires, les formules toutes faites entretiennent cette illusion de réalité intrinsèque du couple et justifie l'excluantisme.

Paradoxalement, je constate avec une cynique satisfaction que la jalousie est source d'éclatement du couple. Je viens donc de trouver, à mon sens, la seule vraie valeur de la jalousie : elle détruit le couple et accélère donc l'avènement d'un nouvel ordre relationnel. La jalousie, c'est mal !

Fidélité et Adultère...
(sont dans un bateau)

On peut démontrer l'absurdité d'un concept par sa réduction en composants atomiques, afin d'en considérer le plus infime mécanisme. Selon les canons sociaux en vigueur :

  1. Dans le cas d'un fantasme seul, l'infidélité est elle considérable ?
  2. Dans une relation virtuelle, l'infidélité est elle considérable ?
  3. Dans une situation d'adultère, à quel moment précis l'infidélité est-elle avérée ?
  4. Etc.

A l'époque du scandale Clinton-Lewinsky, la définition de relation sexuelle fut soumise à interprétation. Il semble qu'à aucun moment les sexes des intéressés ne soient entré en contact. Il est cependant évident que la relation entre eux ait eu des connotations sexuelles.

Si l'on décompose chronologiquement une relation hypothétique, nous pouvons essayer de déterminer l'occurrence du délit. Admettons l'occurrence d'une adultère pour l'un des membres d'un couple établi:

Rencontre

Deux personnes se rencontrent dans la rue et leur regard se croise (ou pas). On admettra que le sens commun ne considère pas cela comme une adultère ou une rupture du contrat implicite. Quoique certains jaloux extrêmes puissent dès cet instant considéré qu'il y eut crime!

La rencontre peut être virtuelle désormais. Deux personnes se croisent sur un forum Internet. Disons même qu'elle s'adresse la parole en chat, sans connotation sexuelle. La stupidité de la jalousie extrême peut déjà être démontrée... s'il s'avère qu'en fait l'un des deux criminels est un robot! Un fort pourcentage des interlocuteurs sur les forum de rencontre (mais pas seulement) sont des programmes dont le seul but est d'accroitre la fréquentation du site.Cela nous amène à une troisième option qui est la rencontre avec un personnage imaginaire ou virtuel, à travers un livre, un film, un jeu (Nombreux sont les ados à avoir fantasmé sur Lara Croft)!

Fantasme

Le fantasme quel que soit le type de personnage focalisé est il déjà une adultère? Dans la mesure où une partie de l'imaginaire n'est pas contrôlable, il est difficile de classer ce niveau de relation dans la catégorie des infidélité. Si une personne se réveille le matin avec en mémoire un rêve érotique impliquant un tiers, il serait difficile de la condamner. Au pire l'on saurait inculquer un sentiment de culpabilité.

Il est intéressant de noter que dans les phases fantasmées, le tiers n'est pas intégré à la relation. C'est à dire que sa coopération n'est pas nécessaire pour que l'on considère la qualité du délit. Par exemple il est possible de fantasmer sur une personne que l'on a jamais rencontrée voire, dont l'existence est virtuelle. Ce dernier point permet de ne pas classer le fantasme comme délictuel.Si le fantasme se produit après consommation de la relation avec un tiers, il pourrait être considéré comme délictuel, mais il sera dans ce cas réduit à un attribut de la relation et pas considéré comme une phase déterminante du délit.

Communication

La communication avec un tiers est souvent suffisante à provoquer la jalousie. Là non plus le délit n'est pas consommé. Selon le sujet de l'échange, le partenaire pourra considéré ou pas qu'il y a délit. Cette interprétation est variable du tout ou rien selon le discernement du partenaire.

Lorsque une relation affective est cantonnée au platonisme, est-elle susceptible d'être déclarée délictuelle? Si elle est de plus "virtuelle", elle combine deux attributs qui la vide de sa substance.

Au sens biblique et même légal, il n'y a pas eu consommation et donc pas de délit! La jurisprudence humaine considère tout de même qu'il est envisageable que l'infidélité soit avérée, mais pas l'adultère. Amusant.

L'élément qui peut faire pencher la balance en faveur d'une infidélité avérée est l'intention du partenaire. Il est malgré tout délicat de mesurer le degré et la qualité de l'intention. A t-il établi un objectif érotique qualifiable? Qu'en est-il si le tiers est virtuel ou s'il fait partie d'une catégorie "professionnelle"  (service de conversation écrit ou parlé sans option de rencontre)?En fin de compte, la communication du partenaire avec un tiers est quantifiable, mais peu qualifiable. Si l'intention est un délit, encore faut-il une opportunité pour que le crime soit incontestable. Après tout, tant qu'il n'y a pas de cadavre, il n'y a pas de coupable.

Opportunité

L'opportunité matérialise le tiers. Si il y a opportunité d'infidélité, c'est qu'une scène de crime est en place. L'infidélité est de 75% environ d'après une étude de 2008, qui identifiait une fourchette haute de 76% sans pondération. Beaucoup d'opportunité sont donc transformées.

L'opportunité peut elle être virtuelle? Si une relation masturbatoire est établie via un moyen quelconque de télé-présence par exemple, la personne est elle infidèle? Quel est le niveau de réalité que doit acquérir le tiers pour peser dans la relation comme une menace pour le partenaire?Si la rencontre est physique mais que le sexe n'est pas consommer, l'infidélité est elle avérée? On comprend que le moment précis du délit est purement subjectif et tend à devenir une asymptote: jamais concrétisé si les critères sont suffisamment fins.

Relation non sexuelle

Si l'opportunité n'est pas transformée sexuellement en délit, quelle est le moment ou la relation devient sexuelle et bascule dans l'infidélité? Le contact est il indispensable? Dans ce cas, c'est forcément l'intention derrière l'acte, qui valide le niveau délictuel du contact. Dans le cas contraire le contact d'un médecin avec un patient, d'une mère avec son enfant, deviendrait criminel, incestueux, etc.

Le contact avec pour objectif la satisfaction d'une pulsion sexuelle serait donc la bonne définition d'une infidélité.Si deux parties se retrouvent sans jamais se toucher, uniquement pour se masturber respectivement (et non pas mutuellement), est-ce une infidélité ou une thérapie de groupe? Voire une hygiène entretenue amicalement? Sont-ils amants?

Relation consommée

La relation est consommée comme décrit plus haut. Il y a eu contact avec intention de satisfaire une pulsion physiologique. On sait que de nombreuse personnes obtienne une satisfaction sexuelle par des moyen non conventionnels. C'est le cas de malade, névrosé, tueurs en série mais aussi de toute une population rationnelle de fétichiste ou autres.

S'il n'y a pas contact sexuel, mais satisfaction d'une pulsion d'ordre sexuelle à travers un acte qui ne corresponde pas aux critères établis de l'adultère... Y a t-il infidélité, puis adultère? Par exemple, si la personne en question atteint l'orgasme en touchant juste une paire de chaussure. Admettons par ailleurs que son partenaire ne vive que nu pied. Dans ce cas, il ne trahit aucune pratique usuelle avec son partenaire établi, mais il obtient un orgasme avec un tiers sans avoir eu de contact sexuel, au moins de par la perception des autres.Le crime est-il avéré?

Rupture

La rupture est une phase intéressante et complexe car fortement influencé par le contexte. Sans parler de divorce (il y a des sujets qui fâchent), la séparation dirons nous, est motivée par des raisons très différentes dans les couples.

Chez les ados, on se sépare pour se protéger. En général, il faut rompre en premier pour éviter de se faire larguer. Le jeu devient abscons car on espionne l'autre pour être certain d'être le premier à quitter, casser, larguer, jeter. Il n'y a pas de mesquinerie réelle, en fait, la rupture est un acte d'auto-défense. On protège son moi des blessures, car être quitter, c'est être dédaigné, méprisé, diminué. C'est un signe d'immaturité affective, le partenaire est un test de sa propre personnalité, mais l'important c'est de  se préserver soi-même. Ce qui est une contradiction avec la définition de l'amour.  Chez ces jeunes, la rupture est un argument de négociation, hérité de l'enfance: "SI tu me donne pas ton jouet, je serai plus ton copain ou ta copine". Une forme de chantage affectif résiduel. Chez les plus vieux cela devient parfois" si tu baises pas je te quitte" illustré par de nombreux film potache  traitant de la culture américaine.

Chez les couples établis autonomes, la rupture est motivées par des raison bien plus sérieuses! N'est-il pas? En fait, non. Chez les gens plus âgés, on divorce pour le pognon (donnes moi ton jouet ou ton pognon), le sexe (on baise pas je te quitte) ou la jalousie (tu me trompes, espèce d'éléphant).

Parmi les autres raisons à considérer, l'une est spécialement et particulièrement intrigante. C'est lorsque une personne initialise une séparation parce qu'elle a rencontrer un tiers, "Je te quitte pour un/une autre". A moins que le tiers n'impose une séparation (dans ce cas il n'en vaut pas la peine), pourquoi le partenaire se sent il/elle contraint de rompre? En dehors d'un mode de penser acquis, j'entends. Si la notion de couple est éliminée, pourquoi restreindre son réseau affectif?Mon sujet n'est pas ici de débattre de l'administration de la rupture. Uniquement de sa motivation. L'on s'aperçoit qu'il n'y a pas vraiment de bonne raison de rompre parmi celles citées plus haut. La bonne raison de rompre est la remise en cause de la personnalité que l'on connaissait chez le partenaire. Mais c'est peu probable chez les gens qui attendent au moins quelques années avant d'emménager, puis quelques années encore avant de se reproduire. De 3 à 5 ans serait un minimum avant de prendre des engagements irréversibles en commun.

La valeur du couple

image La vraie infidélité est donc lorsque le partenaire est "abandonné" au profit du tiers. La vraie fidélité est donc de ne pas abandonner ses partenaires sentimentalement (l'éloignement physique n'est pas un facteur). Le couple n'existe plus dans ce cas que dans le regards des autres, qui matérialisent dans le temps une relation affective ponctuelle.

Au sein du couple, chacun maintient son individualité. Il serait naturel que chaque partenaire puisse mener individuellement sa vie à l'extérieur. Ce qui est le cas généralement lorsque le sexe n'est pas concerné.

Amour, cinéma et partage

Lorsque l'on a vu un bon film, ou vécu une expérience positive, il n'est pas rare que l'on souhaite la partager. Que l'on prenne plaisir à commenter, inviter, inciter ses proches à partager le même vécu. Faire découvrir un bon livre ou un bon film sont des exemple de partage et de socialisation positive.

De même il arrive que l'on présente une personne que l'on apprécie à une autre personne, un partenaire au tennis ou en sortie plaisante.

Le partage d'une expérience sexuelle est plus délicat à partager dans les trois modes possibles, dans le couple, sortant du couple ou à l'extérieur du couple. Il est dommage que le tabou social s'ajoute à la rareté des opportunités.

Une alternative au couple

Quelle type de micro structure sociale pourrait bien remplacer le couple et par extension les contrats sociaux familiaux (mariage, PACS, etc.)?

Le réseau affectif à connotation sexuel pourrait ne pas être limité, son pendant social doit probablement l'être pour des raisons purement pratiques (fiscalité, transmission de biens, etc.) Une discussion intéressante que de jeter les bases du débat à venir...

Définition de l'amour

Dans les romans, l'amour n'est qu'une réaction chimique complexe qui s'exprime physiologiquement par des réactions hormonales tout à fait modélisable et psychologiquement, par des réactions humaines souvent ridicules et vaines.

En réalité c'est une étape de la vie, un peu comme il y a l'apprentissage de la marche, l'apprentissage du langage, puis l'adolescence, l'apprentissage de l'autonomie, etc. Dans cette aventure de la vie, l'amour n'a pas directement avoir avec les sentiments, il est un signe de maturité et se reconnait très simplement. Certaines personnes disent: "Je ne sais pas si je suis amoureux(se)" ou "Je en sais pas ce que c'est que l'amour".

L'amour c'est juste une phase de développement atteinte pour la première fois lorsque l'on déplace son égocentrisme vers une autre personne. Lorsque le moi devient moins important qu'un tiers: On aime. Cela peut-être un parent, un enfant, un partenaire... L'expérience est reproductible et multipliable. Il n'y a ni exclusivité, ni éternité. Si vous pouvez vous dire: "Cette personne est au moins aussi importante que moi", alors vous avez franchi une étape vers une forme de sagesse. Savoir se retirer du tableau est aussi une étape à franchir pour s'élever spirituellement dans de nombreuses initiations.

Amitié et Amour, le vieux débat

En dehors du thème sexuel qui implique une dissymétrie pour les hétérosexuels, je ne voit pas de distinction évidente. Il serait nécessaire de décortiquer les étapes du basculement si elles existent, pour quantifier ou qualifier la distinction.

Mesdames messieurs, faites vos jeux!

J'aurai tendance à penser que l'amitié peut intégrer du sexe et rester l'amitié, pour peut que le décalage égocentrique reste à mi-chemin des deux egos.

Définition finale du couple

Deux personnes constituent un couple lorsqu'elles affichent une relation affective explicite et sont susceptibles d'être respectivement concernées par la sexualité de l'autre.

*** Saint-Valentin 2009***

Nouvelle definition du couple

A l’occasion de la Saint-Valentine 2009, vous êtes nombreux désormais à attendre mon Pulitzer. En fait j’hésite encore avec le prix Goncourt, d'ou le retard de ma publication. Je vous rassure, je serai à l'heure pour que les couples dissolus puissent se consoler en se disant que de toute façon, ils n'avaient aucune chance de résister au temps (les noces d'or c'est fini), à l'espace (loin des yeux loin du cœur) ou à la bêtise (la jalousie tue l'amour).

Cette dernière année fut fatale. Ils sont nombreux les amis tombés en procédure de divorce, de séparation ou plus crument à recruter une armées en vue d'attaquer le terrain adverse qui fut pourtant leur terrain de jeu.

J'ai étrangement constaté que les couples les plus dissolus sont aussi les plus solides, confortant l'adage comme quoi mieux vaut plier comme le roseau que de jouer au chêne qui craque devant la tempête. Quand on se satisfait de l'autre et que l'on en attend pas trop, les choses sont immédiatement plus gaies.

Bon, trêve de défloration du sujet, c'est aujourd'hui J-2.

Amitieusement, (habituez vous aux néologismes)

Emmanuel

Windows 7 famous BSOD

LBSOD récurrent de Windows 7 est désormais identifié. Il s’agit d’une interaction entre les produits qui hook la couche réseau système d’une façon particulière. Les antivirus qui déroute le flux réseau pour analyse par exemple. Provoquant actuellement le crash, sont formellement identifiés:

·         Norton Symantec

·         Avast antivirus

·         Kaspersky antivirus

 

ESET ne semble pas provoquer le crash.

Ce problème n’est pas l’apanage des produit de sécurité. Ainsi, Microsoft Virtual PC 2007 qui installe un drivers réseau virtuel provoque le même plantage. Une fois ce problème contourné, Win7 est très stable pour une Beta 1.

Au passage, Microsoft à enfin mis à jour sa calculette. Cette de Win7 est en net progrès par rapport à… toutes les précédentes!

Evaluation Windows 7 (Ultimate x64)

Les geeks en ligne ont publié leurs évaluations et expériences au sujet de Windows 7; je ne vais pas rabâcher ce que tout un chacun peut lire sur le sujet. Vous pourrez cependant gagner du temps ou éviter le pire en lisant ce post dans lequel j'ai tacher d'éviter les évidences.

Après un test d’un bon mois en mode virtuel, j’ai décidé de tenté l’aventure et de basculer ma station principale en Windows 7 natif. Principalement pour démarrer une veille sur le produit qui promet d'être un succès majeur de Microsoft, contrairement à Windows Vista.

Windows 7 64 bits

Tout d’abord, ne comptez plus sur le multiboot pour maintenir plusieurs systèmes en parallèle. Les plateformes x64 depuis Vista sont peu tolérantes aux installations hétérogènes. Ainsi, j’utilisai précédemment en système par défaut un Windows 2008 modifié (Windows Server 2008 Enterprise x64 optimisé en mode Workstation). Lors de l’installation de Windows 7, tout comme lors d’une installation de Windows Vista x64, le système précédent est éliminé de la liste de boot et placé dans un répertoire Windows.OLD.

Après installation du système (multiples essais, récupération de mes documents, puis formatage du disque C), je commence par paramétrer l’environnement, installer les applications de bases dont Avast comme outil de sécurité.

Pour l’installation de la masse d’application standard (Office 2007 et autres produits Microsoft, Adobe CS4, Microsoft Live suite 2009, etc.) j’ai taché de procéder comme d’habitude via un drive virtuel. Première incompatibilité gênante, aucun des produits de base (Daemon Tools ou Alcohol) ne supporte pour le moment Windows 7. Bien qu’il semble possible d’installer le drivers bas niveau manuellement, le comportement du système reste erratique. J’ai donc choisi de graver un par un tous les produits dont j’ai besoin sur un support physique. L’âge de pierre, mais cela fonctionne et le driver virtuel n’est plus trop utile une fois toutes mes applications réinstallées.

J’ai découvert l’une des premières merveilles de Windows 7: Il supporte directement de graver une image ISO! Click droit sur un fichier image propose immédiatement “Burn ISO Image” et la fonctionnalité est tout à fait opérationnelle. Par ailleurs, le burn croisé fonctionne parfaitement (Burn d’une image CD vers un media DVD par exemple). J’aime!

De là je constate l’occurrence régulière d’un BSOD (IRQ related) lié à TRD.SYS. Après quelques recherches en ligne, il apparait plusieurs sources possible:

· Drivers réseau virtuel (installé par exemple par Virtual PC ou VM Ware)

· Accès à un NAS (protocole SAMBA/Linux) en conjonction avec une incompatibilité coïncidente d’un antivirus

Le BSOD se répétant après désinstallation de VPC2007, je teste la désactivation, puis la suppression de AVAST, et là, tout va bien. Le problème est bien lié à AVAST, et effectivement, il ne se produit que lors d’un accès intense à mon NAS Thecus n5200.

Driver de carte graphique

J’ai rencontré quelques difficulté avec le drivers de mes cartes écran ATI. En effet, Windows Upate me propose une mise à jour de mon drivers de base, qui en fait élimine le drivers fonctionnel et n’installe rien qui marche en dehors d’un support VGA basique. J’ai du manuellement tout reconfigurer pour récupérer un système en état.

Driver biométrique

Windows 7 ne supporte toujours pas (comme pour Vista) le propre lecteur biométrique de Microsoft en 64 bits. Une honte, qui dure depuis 2 ans. Microsoft évangélise les développeur pour un portage en 64 bits systématique et se montre incapable de porter ses propres drivers (il est vrai qu’il s’agit d’un produit en OEM, mais ça n’est certainement pas une excuse!)

Interface déroutante

Vous pouvez découvrir à travers de nombreux article que l’interface à subit quelques chargement radicaux et surtout déroutant pour les utilisateurs avancés. En effet, le plus étrange est cette fameuse fusion entre le quick start (la barre de lancement rapide) et la barre système listant les application en cours d’exécution. Le problème pour un utilisateur avancé est qu’il est très difficile de distinguer ce qui est effectivement en cours d’exécution. Pour l’utilisateur de base qui ne comprend pas la différence entre un processus actif et un shortcut, c’est sans importance (de toute façon sa machine rame et plante régulièrement ne serait ce que parce qu’il charge indéfiniment son système de processus obsolète pour sa tache en cours). Pour le geek moyen c’est extrêmement frustrant et le task manager devient (en tout cas au départ) un outil indispensable!

La taille des icones est inversée par défaut (gros icones en version 7, petits icones en XP et Vista) ce qui est conforme à la performance des configurations courantes. Je modifiai moi même ce paramètre auparavant, c’est donc de mon point de vue une bonne décision.

Fonctionnalités négatives et régressions

Certaines évolutions prévues provoquent hélas quelques régressions. Le fait que les applications en démarrage rapide soient affichées de façon identique aux application active réduit fortement la zone de lancement et la logique d'organisation est perturbante.

Egalement, la zone de notification est nettoyée, c'est à dire que de nombreux processus ne sont plus affichés. Il est donc encore plus difficile de déterminer ce qui est actif à un moment donné, comme sur un Mac. Si cela ne gène pas trop les utilisateurs d'Apple qui en général ne comprennent pas comment fonctionne leur système c'est très désagréable pour apprécie de maitriser sa plateforme.

La gestion des dossiers courant est améliorée (Music, Video, Photo et documents) mais avec des limitations importantes et inexplicables: Seuls les dossiers indexés sont intégrables à la liste, mais le système ne permet pas de les indexer directement au moment de la déclaration. L'interface de gestion du crawler ne permet pas d'ajouter un dossier réseau. Par contre, cela fonctionne si l'on manipule ces dossiers depuis WMP 12. Incohérences et bug de design qui seront pardonnables si corrigés avant la release finale fin 2009.

Toujours pas d'antivirus Intégré. J'espérais que MORRO serait du voyage, mais non, il faut encore aller investiguer sur le net pour trouver une solution de sécurité, un peu comme au temps de Windows XP pour trouver un codec MPEG !

Pas trouvé de configuration pour un VPN entrant (qui existait en Windows XP).

Grosses merveilles découvertes

  1. Gestion native des images ISO (gravure)
  2. Possibilité de partager un scanner
  3. Intégration du support iSCSI

Il est probable que d’autres merveilles m’apparaissent avec le temps, et que les futures builds intégreront des nouveautés. Le système est très stable en beta après résolution du problème Avast (j’ai installé finalement Kaspersky pour Windows 7).

Conclusion après une journée: Qualité

Le système est extrêmement fluide, au point que cela en est surprenant, on retrouve les performances et la réactivité d'un Windows XP. De mon point de vue Windows 7 dispose des qualités de ce dernier combiné à la richesse de Windows Vista. Quelques erreurs de design probablement contraintes par quelque furieux des Usability Labs plombent le résultat mais l'ensemble est prometteur. Aller draguer la population des utilisateurs Apple est certes intéressant pour Ballmer, mais... Steve, souvien- toi de la claque Vista!