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    Two Worlds: Implémentation technique ratée sur 360

    Two WorldsTwo Worlds a failli être un excellent jeu. Il s'agit d'un RPG monojoueurs de bonne facture et au gameplay classique. Graphiquement, il est presque aussi réussi qu'Oblivion. Les textures sont cependant légèrement moins variées (montagnes et cavernes trop répétitives).

    Le bât blesse par contre gravement au niveau de la qualité technique.

    • La traversée du monde se fait sans transition perceptible, mais avec des rechargements visible et trop nombreux
    • Le jeu gèle très souvent durant quelques secondes (au moins une fois par minute) avec régulièrement un freeze de la mort qui oblige à éteindre la console.
    • L'interface à trop visiblement été pensé pour PC, il est donc fastidieux de l'utiliser avec la manette de la Xbox. Particulièrement les manipulations d'inventaire, et l'interface "alchimique".
    • Le personnage reste parfois immobilisé en l'air (lors de saut durant les combats par exemple, et les ennemis vous massacre allègrement alors que votre manette devient inopérante: frustrant.
    • Lorsque l'inventaire est plein, et que vous changez d'arme l'arme en cours est abandonnée sans signalisation, et vous découvrez bien plus tard (trop tard!) que vous avez perdu votre arme fétiche. Les objets n'étant pas persistant, il ne vous reste que vos yeux pour pleurer.

    Tout cela est regrettable, car Two Worlds en dehors de ces problèmes d'implémentation et de qualité, serait du niveau d'Oblivion.

    The vélo

    Un an de plus, cela implique de bonne résolution et généralement le pieu souhait d'entretenir sa forme, ou ce qu'il en reste. Ma femme a décidé de m'aider en m'offrant le vélo idéal: qui permette de randonner en ville, de traverser la forêt tout en emportant quelques bières, heu je veux dire, le piquenique du week-end.

    Mon ancien vélo rendait l'âme (vitesses HS, pas d'amortisseur pour franchir les trottoirs et des freins antédiluviens qui remplaçaient la corne de brume d'un paquebot moyen). Depuis quelques jours, je tiens la résolution: pédaler régulièrement et si l'été fut pourri, on espère que l’hiver sera doux, afin de permettre les promenades sportives au moins jusqu'à Noël prochain...

    A vos pédales!

    La malédiction de la Marne

    Pour la seconde fois, nous n'avons pu participer à la soirée organisée par nos amis de Chanteloup en Brie. Après l'obtention de nos passeports, nous avions bien l'intention cette fois de vider nos assiettes en retrouvant de vieilles connaissances. Deux semaines plus tôt, ce fut la gastro du fiston, ce dernier samedi, ce fut la panne sèche de l'un des véhicules du convoi, stoppé net sur une bretelle autoroutière.

    La première voiture doit retrouver la seconde, sans radioguidage. Sauvés par le GPS. Extrusion par dépanneuse et nous voilà 1h30 plus tard à tacher de trouver une collation locale. En effet, la voiture pourrait redémarrer après refroidissement et remplissage du réservoir d'eau. L'occasion de parcourir Nogent en Brie (ou tout autre village local). Les enfants sont sages, coup de bol, personne ne fut faucher par les chauffards.

    Nous avons prévenu de notre non venue en raison d'ennuis mécaniques, les lointains émigrants qui nous attendaient fébriles. Vive les portables GSM.

    C'est finalement à l'Hippo local que nous avons pu diner, avec la joyeuse visite du mickey provincial, que je ne peut m'empécher de vous dévoiler... Les enfants sont ravi, because les frittes (impressionant mélange de moutarde, mayonaise et ketchup).

    Retour au véhicule malicieux, qui bronche mais ne démarre touours pas! Une partie de la troupe rentrera donc en RER, il est cepandant 23h00, et nous prions pour attraper la correspondance de St Lazarre, pour ne pas rater le dernier train.

    Manque de chance, les train sont rares... et le notre est retardé. Nous aurons celui d'après, qui arrivera avant (regard en coin vers la RATP, ou tout organisme capable de nous expliqué les raison de ce genre d'incidents). M'enfin, nous monterons dans un RER en direction de la capitale. Vive la carte intégrale!

    Arrivons sur le quai de la gare St lazarre, pour voir notre train quitter le quai. COup de chance: il existe un dernier train à 0h25. Nous aurons celui là, et finalement, rentrer à la maison pour bien finir. Il restera le dimanche pour se reposer de ces émotions.

    La prochaine fois, nous prendrons des grigris, poserons qq cierges et porterons tout le nécessaire de camping en sac à dos. Ou mieux: faisons la pendaison de crémarillère denos amis, à la maison... chez nous ;)